N°5 de Chanel. Vous connaissez ? Le seul vêtement que portait Marilyn Monroe sous les draps. Mais surtout le doux parfum de mon bbchaton qui affole les narines de votre narrateur. Ne pas confondre avec celui de Jackie Picart, de Bourg la Ville, c’est prés de Limoges, qui préfère « Retiens la nuit ». Elle l’a acheté à la sortie du concert de Johnny. « Y sent plus fort » remarque Jackie. On l’a croit.
N°5 ! Pourquoi cette terminologie si peu romanesque ? Si peu glamour ? Pourquoi pas le numéro 7260 comme la dernière moissonneuse batteuse Massey Ferguson ?
Ernest Beaux, le « nez » de la maison Chanel se voit confié à Grasse, ça n’est pas prés de Limoges, en 1921, la mission de créer un nouveau parfum. La légendaire Coco* exigeait une senteur qui ne ressemble à aucune autre. Ernest Beaux élabora 5 élixirs. Pour les soumettre à son commanditaire, il les présenta dans 5 flacons identiques sobrement numérotés de 1 à 5. Et lequel mademoiselle Chanel choisissat-elle ?
Respectant le destin elle le baptisa numéro 5 (qui a dit « -pourquoi ? »). Il faut dire que la créatrice nourrissait une passion pour la numérologie. Son chiffre fétiche ? le 5. Elle voyait en lui une valeur positive universelle. La quintessence (du latin quintus, le cinquième), le nombre magique des alchimistes et de leur maître Paracelse.
Coco Chanel lança le n°5 le même jour que sa collection, le cinq mai (5/05). Son parfum défraya la chronique :
§A cause de son nom d’abord. Il jurait des appellations empreintes de romantisme béat genre « Pour un soir », « Je saurai t’aimer », « Toute la vie avec toi »…et gnan gnan gnan...,
§La sobriété du flacon évoquait plutôt les récipients d’un laboratoire de chimie,
§Enfin sa composition comportait plusieurs aldéhydes, c’est à dire plusieurs notes olfactives mêlées. Une première déroutante à l’époque,
Le succès dépassa les espérances, et grâce aux GI’s, les frontières. Avant d’être rapatriés de la guerre, nos soldats américains dévalisèrent les parfumeries parisiennes pour offrir n°5 à leur fiancée restée au pays.
Vous l'avez tous remarqué. L'ordre de la premiére rangée sur le clavier de votre ordinateur est le suivant : AZERTY...puis...UIOP... et encore QSDFG...enfin bref, que de l'indigeste.
C'est idiot! ça ne ressemble à rien! Vous en connaissais beaucoup vous des mots qui commencent par AZ? ou qui contiennent RT, ou YUI? etc etc...
Vous vous imaginez tirer la suite WXCVBN au Scrabble?
Alors quel est le sombre couillon qui a su imposer cet ordre de fonctionnement aussi incongru à nos chers claviers? Pourquoi pas un systéme simple, par exemple alphabétique, pour taper plus vite?
Justement, parce qu'on ne voulait pas aller trop vite.
C'est à l'américain Christopher Latham Sholes que nous devons l'invention de la machine à écrire en 1868. Or, à cette époque chaque touche devait être violemment enfonçée pour actionner le mécanisme à levier permettant à chaque lettre de venir s'imprimer.
Dés les premiers essais, les doigts des secrétaires eurent vite fait de si bien maitriser l'appareil que leurs doigts agiles couraient trop rapidement sur les touches. Résultat, le mécanisme se coinçait, ne parvenant pas à enchainer lettre aprés lettre. La cadence de frappe était trop rapide.
C'est le frére de Sholes, professeur de lettre, qui trouva la parade.
- D'abord éloigner les lettres fréquemment utilisées en combinaison comme par exemple le Q et le U.
- Ensuite, placer les lettres les plus utilisées sous l'emplacement des doigts les moins agiles.(exemple le A sous le petit doigt et le G, plus rare, sous l'index)
- Sur le même principe, les lettres les plus utilisées sont sous notre main gauche. (Et c'est tant mieux pour les gauchers)
La production de machines à écrire démarra en 1874, quand Sholes eut vendu son prototype à Remington.
Ainsi, aux Etats Unis l'ordre des claviers est QWERTY, en France AZERTY.
Aujourd'hui nos claviers ont évolués et supporteraient des cadences dix à mille fois plus élevées.
Comme quoi l'homme crée des outils qui évoluent plus vite que lui.
Notrebbchaton ne souhaite plus me voir déposer de commentaires dans ses blogs
Et j’en suis plus que triste.
Ma dernière tentative a été reboutée pour cause de méchanceté. (!)
C’est donc par l’intermédiaire de mon blog (que tu ne souhaites plus partager avec moi) que je redépose tel quel ma réponse à ton message :
Posté ici par bbchaton le 25/03/2008 à 11:02 Commentaire sans titreJe ne t'aime pas encore.... comme dans ta chanson, moi. JE T'AIME ! Tu comprends m e r d e !
(référence à la chanson des vieux amants de Brel illustrant ce blog.)
Ma réponse :
Mon amour,
La vie est comme une chanson, elle ne se résume pas à un refrain.Voici les couplets 2 et 3 de cette chanson :
Moi, je sais tous tes sortilèges Tu sais tous mes envoûtements Tu m'as gardé de pièges en pièges Je t'ai perdue de temps en temps Bien sûr tu pris quelques amants Il fallait bien passer le temps Il faut bien que le corps exulte Finalement finalement Il nous fallut bien du talent Pour être vieux sans être adultes
Et plus le temps nous fait cortège Et plus le temps nous fait tourment Mais n'est-ce pas le pire piège Que vivre en paix pour des amants Bien sûr tu pleures un peu moins tôt Je me déchire un peu plus tard Nous protégeons moins nos mystères On laisse moins faire le hasard On se méfie du fil de l'eau Mais c'est toujours la tendre guerreJe t’aime.
J’ai trouvé que cette chanson illustrait tout à fait l’historique de notre relation. J’ai été taxé de méchanceté et cette réponse fut aussitôt supprimée par la femme que j’aime. Sans aucune explication. C’est très dur. Et je suis triste ce soir.
Pourquoi veux tu me baillonner?
C’est sûrement que tu as beaucoup à perdre et que pour toi, le fait de passer pour une femme respectable est plus important que l’amour que tu me portes mon bébé.
Bbchaton a créé cet espace pour que nous le partagions.
Cette décision fut prise sur ma proposition pour lui prouver que je lui accordais à nouveau ma confiance.
Confiance qui avait été fortement émoussée il y a quelques mois lorsque j’ai découvert l’usage qu’elle faisait de son blog.
Après m’avoir menti pendant des mois à ce sujet, et avoir jusqu’au bout nié l’évidence elle a fini par reconnaître avoir abusé de certains d’entre vous. Et consciente de la peine que cela pouvait me faire elle devait pour cela me mentir.
Ce dérapage faisant suite à bien d’autre, il provoqua une grave crise dans notre relation.
Ses excuses acceptées, et étant entre personnes raisonnables et surtout aimantes, nous décidâmes de chacun faire un pas l’un vers l’autre :
- Pour me prouver qu’elle utiliserai désormais ce blog normalement, elle m’a donné le code de « bbchaton ». (sans me préciser qu’elle le transférerai sur son autre blog : Groucho…mais bon !)
- Pour me familiariser avec cet espace, ne pas rejeter en bloc cette source de notre conflit et pour mieux m’associer à elle, je lui demandai donc d’ouvrir un blog en commun.
Etant plus au fait que moi, c’est elle qui en assurait la gestion. Et au départ m’avertissait des noms qu’elle rajoutait dans nos amis.
J’utilise, rarement il est vrai, ce blog pour communiquer avec mon aimée en privé, et comme point de départ de mes visites dans vos mondes virtuels et dans les siens.
Or, il s’avère que je ne partage pas les goûts de tout le monde et que je trouve certains blogs plus intéressants que d’autre. Voir, pas intéressant du tout, à mes yeux, pour certains, je l’avoue. Je les ai donc supprimé de notre liste d’amis commun et en ai averti mon bbchaton adoré qui était à l’origine de l’allongement de cette liste.
Erreur grave ! Je découvre sans préavis sur notre blog la tristesse de mon aimée qu’elle exprime en vous prenant à témoins et en supprimant tout le monde. J’aurai vexé vos petites personnes ? pardonnez moi mais je n’y crois pas. Résultat, on ne s’y retrouve plus ! J’ai remis certains d’entre vous mais j’ai dû en oublier.
La notion de partage sur ce blog en ayant pris un coup dans l’aile et pour éviter d’autres mauvaises surprises j’ ai momentanément changé le code d’accès à ce blog. Et bien entendu expliqué en com privé ma désapprobation et ses raisons. Je n’ai pas supprimé son message provocateur mais je lui ai rendu pour que, si elle souhaite, elle le publie sur un des supports la concernant.
Erreur grave n°2 ! L’intensité des représailles monte d’un cran. Nouvelle prise à témoin. Suppression de l’accès à son blog. Création d’un blog « pirate » bl0gdechat. Et cette fois c’est carrément mes messages privés qu’elle livre sur son blog. Cette fois je me suis mis en colère et lui ai demandé de les enlever sans délai. Dans messages privés il y a « privés ».
Et cette fois je ne me tais plus, je me livre.
Pour finir, et malgré mon souhait, elle ne souhaite plus partager ce blog avec moi. J’en deviens l’unique gérant.
Je vous présente mes excuses pour être témoins de ces provocations. Je suis conscient du fait que ces blogs doivent évoluer dans la sérénité. J’espère que cela reviendra vite et que notre bébéchaton mettra bientôt un peu d’eau dans son vin.
Ma chatte d’amour ,
Je sais que ta longue liste d’amis sur bbchaton te servait aussi à envoyer un maximum de com pour monter dans le classement de Bloguez, mais que tu ne les cautionnes pas tous pour autant.
Acceptes ma différence. Pour moi une liste d’amis est une liste d’amis. et les classement je m’en tape. Surtout entre amis !
Je sais aussi que si tu as mis mes messages privés sur ton blog c’était de la provocation. Et tu l’as reconnu avant de t’en excuser.
Mais lorsque l’on est pas d’accord il existe d’autres outils que la provocation ou la fuite.
Pendant trois ans avec moi tu as usés de ces deux outils associés au mensonge causant chez moi une peine que peu d’hommes auraient réussi à pardonner et à passer outre. Et tu le sais.
Je t’aime. Et tu le sais aussi.
Alors s’il te plait, remet les choses à leur juste valeur et ne fais pas un séisme de 3 ou 4 pseudos supprimés. Si tu le souhaites et si tu le trouves utile j’irai m’excuser auprès d’eux.
Et lorsque tu cesseras de t’adresser à moi par l’intermédiaire de ton blog, tu me pardonneras de te répondre par le même biais.
Ca m’aura au moins fais sortir de l’ombre !
Je t’aime.
Tornade de bisous à toi, et joyeuses Pâques à tous.