Fermer les yeux et que tout
et tous deviennent simple et évident. Que nous puissions nous aimer tendrement…
Le chemin choisi est long, dur et escarpé. Il faut avoir un moral d’acier
certain jour pour le gravir. Je ne l’ai plus ! Mon Dieu !... Aujourd’hui ça me semble si
dur… Si même toi tu n’es plus un là… Tes bras seraient un doux réconfort !
Mon Dieu !... Pourquoi avons-nous si peu de temps sur terre ? Et pourquoi, tomber
n’importe où ? Sans prétendre un jour faire ce que l’on souhaite ? Ou
si peu… N’est-il pas honteux de prétendre que c’est un Dieu qui nous inflige
tout ça ? Mais crois-tu que l’être humain a la capacité d’accepter de
n’être rien d’autre qu’une m e r d e parmi les m e r d e s et qu’il faut faire
avec ? !!! Il y a de quoi s’inventer un Dieu pour tenir, et gérer
l’angoisse des masses… Accepter de n’être rien ou si peu !!! Accepter de n’être rien ou si peu !!! Accepter de n’être rien ou si peu !!! Mon Dieu !...
Ma tête est
avec toi. Je n’arrive pas à m’arracher de ta présence, de toi… C’est dur. Ton
être me manque. Simplement pour partager notre sommeil. Nos corps l’un contre
l’autre. Mélangeant nos odeurs et chaleur de la nuit. Mais ce cadeau tu me le
refuses… Qu’il est terrible d’avoir des nouvelles simplement quand on en
demande. Ca permet de se rendre compte qu’on ne manque pas… Mon Dieu !... Je ne peux me
ranger à ta vie et tes méthodes "grande classe" et vie privée
"très grande ca-qualité, rapports humains ras du trottoir". Vacances,
week-end et soirées me "gonflent" pour rester polie ! J’en
sors meurtrie, désespérée. Tu me fais mal ! S.O.S. Communication,
intelligence, attentions et amour. Où êtes-vous ? Mon Dieu !... Aucune femme ne supporterait ce traitement si
longtemps… Elles seraient toutes de passage. Peut-être le souhaites-tu et n’oses
le dire ou le vivre ? Mon Dieu !... Parfois je rêve que la mère de tes enfants
franchisse le seuil de ma porte et qu’elle me donne sa version des faits. Je
pourrais avoir des surprises… Je sais qu’elle est très malheureuse. Perdue
aussi certainement face au "mur" que tu es. Imagine un instant, vivre
avec un mur ou en être la maîtresse. Imagine le désespoir, et ce mur
"Toi" face à l’avenir, comment se projeter, comment avancer ?…
Mon Dieu !...
Ma colère contre toi et de plus en plus profonde. Elle me ronge, me détruit, se
transforme en dépression. Plus je t’aime, plus je vais vers toi, plus j’évolue
pour t’aimer comme tu le souhaites pour ressembler moralement et physiquement à
ce que tu souhaites (pour te rendre heureux, pour accéder à tous tes désirs,
pour être totalement disponible). Plus j’ai l’impression que tu n’es pas à
l’aise. As-tu étais si sincère ? Quelle difficulté de plus, vas-tu
m’imposer pour repousser encore le moment où toi, tu devras t’engager. Donner,
remplir ce puit que je suis et que tu vides à le tarir. Mon Dieu !... Je suis très
malheureuse. C’est toi qui en ai la cause. Et je te le dis. Car je t’ai dans la
peau ! Mais ta vie n’est pas claire et tu le sais. Et quand on n'est pas
claire on fait le mal. Du mal ! A la mère de ses enfants, à ses enfants, à
ses vrais amis, à moi. Je te le dis ! Mon Dieu !... Je t’aime, mais te dis ce que je vis
et pense. Tu n’es pas "net" Chat et ça te fait faire du mal, même
sans t’en rendre compte. Regarde les êtres humains autour de toi s’il te plait,
regarde les autres… Mon Dieu !... Qui sème le vent récolte la tempête ! Les mensonges et
les accommodements n’ont qu’un temps. Et si on profite sans jamais un jour
donner à tous, ce dont ils ont besoin et droit, et bien il faut payer
l’addition ! Et plus c’est long et plus on a profité dans le mensonge (en
faisant du mal) et plus l’addition est lourde. Je sais de quoi je parle
maintenant (chaques erreurs que j’ai commises envers toi tu me les a faites
payées au centuple). Ton addition et ta punition vont être lourdes mon
ange ! Ca me fait peur. Parce que je t’aime et que tu m’es vital !
Tu vas payer cher et moi je ne m’en remettrais pas. Tu peux éviter tout
ça ! La communication est faite pour ça, l’amour aussi ! Pour la mère
de tes enfants comme pour moi. C’est au fond de toi mon amour… Au fond, tu le
sais… Mon Dieu !... Je t’aime, et cette situation est horrible à vivre parce que tu ne veux
pas te remettre en question. Comment fais-tu ? Comment peux-tu continuer à
vivre et faire vivre ça si longtemps à ceux que tu dis aimer ? Je ne pourrais pas vivre de la
sorte avec mes enfants et leur père et t’infliger ce que tu me fais vivre. J’ai
besoin de te le dire. J’ai besoin de le HURLER ! Pour ne pas devenir folle
de haine. Parce que je t’aime ! Que tes bras me manquent ! Que j’en
pleure chaque soir… Mon Dieu !... Il fallait que ça sorte. C’est vers toi que j’ai envie d’aller
quand je vais très mal. Même si tu en es la cause ! Je t’ai dans les
tripes ! Je crois que tu ne te rends pas bien compte à quel point cette
situation n’est pas évidente pour une femme. Tu oublis de me protéger contre
tes propres impossibilités à gérer ton ex-couple, ta "pseudo"
famille, ta vie. Ca fait mal Chat ! Inverse les rôles mon amour. Tu ne
serais plus avec moi ! Jamais tu n’accepterais le quart de ce que je vis
pour toi Chat ! C’est bien trop lourd. Aucun homme n'aurait ce courage ni
cette patience, cet amour de l’autre. Je l’ai choisi et progressivement accepté
pour ne pas te perdre. En espérant… Mon Dieu !... Mais la détresse et le chagrin sont toujours
là et souvent se transforme en révolte, puis en déprime. Puis en déprime... Puis en déprime... Puis en déprime... Mon Dieu !...
C’est normal et
humain de te le dire voir même de te le reprocher. Je t’aime, c’est comme ça,
si dur à vivre et totalement injuste. J’aimerai que tu comprennes… Quitte à me
répéter. Mon Dieu !... Tu me fais mal. Mon cerveau ne supporte pas, plus ! Je ne peux
plus me taire. M’enfermer dans le silence comme la mère de tes enfants. Je
souhaiterais lui dire que je ne suis pas complice, de tes façons de procéder
avec elle et vos enfants. Que je ne me comporte pas de cette manière avec ma
famille. Que tu sois un homme libre ne lui ôtera rien. Que je t’aime, toi et
les tiens et surtout qu’elle ne risque rien. Que vivre l’amour c’est ne pas se
faire de mal, ne pas enfermer les autres. Que la liberté c’est la vérité !
Mon Dieu !... Ce qu’elle a perdu, c’est elle qui l’a perdu, je n’en suis pas
responsable. C’est votre histoire, qui ne regarde personne. Et que je respecte.
Mon Dieu !... Si tu le veux mon amour, c’est avec toi que j’ai envie de poursuivre ma vie
et de la terminer. Tu es en moi c’est fou ! Quand tu es près de moi c’est
comme-ci nous étions un. Ma moitié. Quand tu pars c’est un arrachement, une
torture. Souvent la colère, mais ce n’est que détresse. Si les épreuves
pouvaient nous rapprocher, et nous rendrent indestructibles mon Chat. Je t’aime. Mon Dieu !... Aucune autre que moi ne t’aimera aussi fort ! Oui c’est peut-être
prétentieux de proclamer ça de la sorte. Mon Dieu !... Tu es un homme passionnément et
démesurément aimé ! Tu le sais. Préserve cet amour Chat. Tu ne trouveras
rien de plus beau que "nous". Et moi non plus, j’en suis consciente et
j’ai peur de perdre cette chance inouïe qui nous est offerte. Mon Dieu !... Je m’adresse à la
femme de tes enfants en espérant qu’un jour elle lira ce texte et tes enfants
aussi. Madame, j’aime profondément Chat. Jamais je n’ai voulu nuire à vous et
vos enfants, je ne souhaite pas non plus, votre vie ou fortune et tout ce qui
s’en rapporte. Je ne suis pas une femme "intéressée". La seule
richesse dont je souhaite disposer, c’est celle que vous avez perdue,
Chat ! C’est ce qu’il m’a laissé entendre etje l’ai cru. Je suis profondément amoureuse de cet homme, mais
totalement en désaccord sur ses procédés. J’ai aussi peur de le perdre car
quand j’exprime tout ce que j’ai sur le cœur, j’en ai de suite les réprimandes
et les brimades. Je ne suis pas responsable de votre désarroi, ma vie est un enfer, qui parfois dans mes pensées et mes doutes me rapproche de vous. Vous
êtes une femme très malheureuse moi aussi, ce sentiment nous uni autour d’un
homme qui sûrement pense et vit beaucoup plus pour lui que pour les autres. Je
lui ai souvent dis que nous n’étions pas des objets, là, pour son bon plaisir…
Aura-t-illes capacités un jour de s’en
rendre compte ? La vie est si courte, quel gâchis... Mon Dieu !... Avis au lecteur :
ce texte est très long, à la mesure de mon désespoir…
J'entends oh mais j'entends de très profonds cris de tes âmes Bérénice. La femme, l'enfant...
L'amour fait mal, l'amour se déballe mais l'amour, toujours l'amour presque seul raison de vivre...
Presque seul vin qui nous rends ivre...
Il est une création en lui-même pour tenir et vivre, oui ,tout comme on peut s'inventer un dieu que j'ai lu quelques part autre sur un de tes blogues.
Chose certaine, écrire permet de voir plus clairs dans nos déraisons tout comme nos oraisons et tu sais le faire sans prétention dans une dimension ou l'autre.
Que la vie te soit moins violente dans ton coeur ma belle amie de Picardie. Et tu sais, nous les hommes, sommes compliqués aussi parfois... Je le sais j'en suis un hihi
Je ne t'oublie pas Bibi si tu prend la peine de me parler... Je vais revenir, me prendre un café et du temps la nuit prochaine pour lire ton âme, tes peines et j'espères tes espérances. Et je ne parle pas de moi. Un coup d'oeil vite de ma part ce ce texte serait inutile alors j'ai besoin d'être seul en ta présence et te comprendre tranquillement mais surement. Je reviendrai lire tout très vite. À + la Picardie de si belle Saga d'été... X
P.S. je ne sais pas si je devais t'envoyer ce message mais toi comme moi, peut importe, ça fera bouger des choses de s'exalter. Les passionés c'est ça hihi Bisou
Bien bonsoir Bérénice Ten....... à toi et tes amours!